La guerre en Iran impose à l’économie mondiale un régime minceur, davantage d’inflation et un soutien plus limité des banques centrales. Dans le même temps, les fondamentaux restent relativement solides alimentant un certain optimisme. Les marchés actions semblent d’ores et déjà intégrer une issue favorable au conflit. Ce scénario n’est toutefois pas confirmé par les prix du pétrole, qui évoluent toujours à haute altitude. Dans l’attente d’une convergence entre ces deux lectures, Sébastien Gyger, CIO de la BCV, apporte son éclairage et livre ses préférences d’investissement pour les prochains mois.